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Ce n’est pas uniquement l’amorce qui fait la différence. C’est aussi et surtout la façon de s’en servir qui conditionne les résultats !

pêche au coup : Choisir une stratégie d'amorçage L’amorçage sert à attirer les poissons, les maintenir sur le coup, leur donner envie de s’alimenter, sélectionner les espèces et les tailles... Amorcer équivaut à mettre la table à un endroit où ils sont susceptibles de se regrouper. La pêche au coup est donc plus productive quand les poissons sont en mouvement. C’est maintenant, à la belle saison, qu’ils se déplacent le plus. Dès qu’ils parviennent à localiser une zone amorcée, c’est la fête et tant qu’ils trouvent de la nourriture, ils demeurent sur place !
Pour les retenir le plus longtemps possible sans les gaver, il n’existe pas de solutions universelles ! Le pêcheur doit constamment adapter sa stratégie d’amorçage en fonction des poissons recherchés et des circonstances de pêche, type d’eau, époque de l’année, profondeur, distance...



Amorçage massif

C’est sur des postes profonds, en l’absence de courant fort et sur fond dur, que ce type d’amorçage se montre particulièrement efficace. Le qualificatif massif s’applique plus à un principe qu’au réel volume de l’amorce employée. Car il s’agit de lancer uniquement en début de partie, 5 à 15 boules de la taille d’une orange. Le but est de rassembler des gros poissons de fond tels que tanches, carpeaux...
La principale astuce des adeptes de cette méthode réside dans le différent serrage des boules. Un tiers, très serré, met plusieurs heures pour se déliter. Un tiers est nettement moins dur tandis que le dernier est très peu serré afin d’agir rapidement. Il est impératif que toutes les boules, une fois terminées, soient approximativement de la même taille pour pouvoir les lancer avec précision.
Le risque est d’avoir lancé trop d’amorce et de gaver le peu de poissons présents. Mais un autre et non moins important, est de ne pas en avoir lancé suffisamment et qu’un banc de poissons s’installe sur le coup, mange tout et disparaisse en laissant place nette. Il n’est pas inutile de déposer proche du bord une des boules les plus serrées pour voir comment elle travaille et pour estimer le temps qui lui est nécessaire pour se décomposer.
Dans tous les cas, la patience est de rigueur ! Car une fois l’amorçage réalisé, il ne reste plus qu’à attendre... sans aucune possibilité d’agir. C’est là le plus gros inconvénient de ce type d’amorçage : l’erreur est fatale !



Amorçage de rappel

En règle générale, cette stratégie donne d’excellents résultats dans la majorité des types d’eau car elle permet d’adapter l’amorçage au comportement des poissons. Elle est tout particulièrement adaptée pour pêcher dans les canaux où le passage de péniches est fréquent, de même qu’en fleuve avec courant soutenu.
L’amorçage de rappel est composé de petites boules d’amorce, d’une taille comprise entre celle d’une noix et d’une mandarine qu’il convient de lancer à un rythme régulier tout au long de la partie de pêche. Le nombre d’esches qu’il convient d’y incorporer est adapté à la densité de poissons. Plus ils sont nombreux, plus il faut en ajouter. A l’inverse, lorsque les touches diminuent, le rythme d’amorçage demeure identique, mais les boules contiennent nettement moins de friandises.
Avec ce mode d’amorçage, il est toujours possible de rectifier une erreur. De même, la gestion du volume d’amorce est plus aisée. Quand il y a peu de poissons et peu de touches, il est facile de diminuer la grosseur des boules tout en gardant le même tempo. Egalement jouer sur leur serrage permet de modifier la vitesse de dégradation.
Le principal inconvénient de cette méthode réside dans le fait que le pêcheur doit être capable des heures durant de rappeler au même rythme et avec grande précision, quoi qu’il arrive ! Car si la cadence des jets s’accélère, les poissons montent au devant de l’amorce. Si elle ralentit, le manque de nourriture les fait fuir. Il est essentiel d’entretenir sans répit la concurrence alimentaire, donc distribuer moins de nourriture que ce que les poissons sont prêts à consommer !



Amorçage semi-massif + rappel

Cette stratégie s’avère incontournable quand les conditions sont difficiles, par eau froide, lorsque les poissons sont peu mordeurs, peu nombreux ou particulièrement méfiants. Elle tient des deux précédantes et consiste à démarrer avec un amorçage moins conséquent et de rappeler en fonction de l’arrivée des poissons.
Le nombre de boules lancées au départ dépasse rarement 3 ou 4. Elles sont composées uniquement de farines peu nourrissantes. Quant aux esches, elles sont incorporées dans les boules de rappel, forcément de petite taille. La base d’amorce utilisée pour le rappel est identique à celle de départ.
Cet amorçage diminue fortement les risques de mésaventures tant au départ que par la suite, à condition toutefois que le rappel demeure discret ! Le rythme auquel il faut projeter les boules de rappel dépend uniquement de la fréquence des touches enregistrées. Pas de touche, pas de rappel, beaucoup de touche, beaucoup de rappel !



Amorçage avec esches pures

Dans ce type d’amorçage, il convient de distribuer régulièrement, à la main ou à la fronde, le même appât que celui garnissant l’hameçon. Il s’agit généralement des esches végétales, mais, blé, chènevis..., par eaux tempérées et animales, asticots, pinkies, casters..., par eaux fraîches.
Discrète, cette façon d’amorcer se montre très efficace lorsque le poisson est méfiant.
Les esches pures représentent la seule nourriture disponible sur le lieu de pêche. Dans ces conditions, il devient assez facile de déplacer sensiblement le coup en rapprochant ou en éloignant la zone amorcée. Il est possible également de faire évoluer les poissons recherchés à différentes profondeurs. Vingt esches lancées chaque minute conserveront le poisson sur le fond, mais dix esches lancées chaque 30 secondes auront tendance au fil du temps à les inciter à décoller.
Quand certains indésirables, poissons chats par exemple, occupent le rez-de-chaussée, quel confort que de pouvoir rechercher les gros cyprins au premier étage ! En rivière, les chevaines semblent atteints de boulimie quand le pêcheur sait distribuer avec parcimonie les esches pures. Dans les petites mares, petits étangs, ou partout où les tanches et carpeaux sont présents, sur des fonds vaseux, rien de tel que cette stratégie pour les regrouper. Mais il faut des nerfs solides, car il est fréquent d’amorcer régulièrement pendant d’interminables heures avant d’obtenir la première touche.


L'amorçage d'accoutumance

L’amorçage d’accoutumance a pour but d’habituer les poissons à se nourrir d’un type d’esche qui leur est peu familier ou de venir jour après jour, s’alimenter en un lieu précis et si possible, à heures fixes. Ainsi par exemple un amorçage massif réalisé plusieurs jours de suite à la tombée de la nuit, aboutit à concentrer toutes les tanches des environs le matin du jour J ! En dehors d’un amorçage régulier aux esches pures, les gardons ont bien peu de chances de trouver des graines de chènevis...


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