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Quelques critères simples permettent de choisir parmi des centaines de modèles...

pêche au coup : Choisir le bon flotteur Le flotteur est l’un des principaux éléments de la ligne et ses fonctions sont multiples. La première est de nous signaler la touche. Grâce à sa sensibilité, il doit traduire la moindre attaque d’un poisson.
Le flotteur doit également soutenir la plombée et faire évoluer l’esche à la hauteur choisie. Il doit permettre une parfaite conduite de la ligne et assurer une bonne stabilité que ce soit par grand vent ou dans les courants même les plus forts. Il doit enfin opposer une résistance minimum à l’enfoncement, c’est à dire, lorsque le poisson se saisit de l’appât.
Selon le type d’eau, la force du vent, la distance et profondeur de pêche, le poisson recherché, l’esche utilisée... le modèle de flotteur idéal diffère.



La forme

Le premier critère qui doit guider le choix du flotteur est sa forme. Elle dépend principalement du type d’eau. Même s’il existe de nombreuses variantes, seulement trois formes regroupent la grande majorité d’entre eux.

Flotteurs effilés
Il s’agit de flotteurs longs et de faible diamètre. D’une grande sensibilité, ils pénètrent profondément dans l’eau lors de la moindre touche. Ils sont destinés aux étangs, canaux, lacs, rivières lentes et recommandés pour les pêches de surface et entre deux eaux. Ils conviennent parfaitement pour les pêches à la pâte, au chènevis car leur sensibilité permet au pêcheur de réagir en quelques dixièmes de seconde.

Flotteurs trapus
En général en forme de poire, olive, grosse boule... ces flotteurs ont un grand appui sur l’eau et sont adaptés aux grandes rivières, fleuves... partout où les courants sont forts. Ils supportent une très grosse plombée pour pouvoir descendre rapidement proche du fond.

Flotteurs goutte d’eau
Ces flotteurs sont les plus polyvalents et à l’exception des courants violents, ils peuvent s’employer dans tous les types d’eau. D’une bonne tenue au vent et très stables dans la vague, ils sont recommandés pour la pêche de poissons difficiles ainsi que pour déceler les touches dites à relever ou les touches lentes.



La portance

Elle s’exprime en grammes ou en dixièmes de gramme. Elle correspond à la masse de plombs qu’il faut monter sur la ligne pour compenser la flottabilité du flotteur.
Pour choisir la portance idéale, il convient de tenir compte des trois paramètres. Le premier est le type d’eau. En grande rivière et par fort courant, il est impératif que la ligne descende rapidement, des portance de 2 à 20 g s’imposent. En étang ou canal, 0,20 à 2 g suffisent pour descendre sur le fond.
Le deuxième paramètre est la profondeur. Plus le poste est profond, plus il faut pêcher lourd. Le troisième est la hauteur d’eau que l’on souhaite prospecter. Lorsque les poissons sont présents à divers étages (entre deux eaux), il est intéressant de pêcher plus léger pour avoir des touches lors de la descente de l’appât. A l’opposé, plus les poissons se nourrissent sur le fond, plus il faut descendre rapidement et donc pêcher lourd !



La quille

Que ce soit sur un voilier ou sur un flotteur, la quille est primordiale car sa fonction est identique : stabiliser « l’embarcation ». Plus la quille est lourde, plus le flotteur se redresse rapidement. Plus elle est longue, plus il est stable dans la vague ou par grand vent. La quille peut être métallique, en fibre de verre, en bambou, en plastique, en carbone. Elle peut mesurer de 1 à 25 cm.
Sur un petit flotteur muni d’une quille en métal très longue et très lourde, le nombre de plombs sur la ligne sera peu important. Bien que le flotteur se redressera très vite, la ligne elle, pêchera lentement en descendant.
A l’opposé, un flotteur de grosse taille muni d’une petite quille en balsa sera long à se redresser, mais l’appât, lui, descendra vite à fond, grâce au grand nombre de plombs présents sur la ligne.



L’antenne

La principale utilité de l’antenne est de rendre le flotteur visible. Il existe quatre grands types d’antennes.
L’antenne métallique a pour avantage de couler rapidement à la moindre touche si le flotteur est équilibré au plus juste. Le principal inconvénient est sa mauvaise visibilité surtout à grande distance. Ce type d’antenne est à privilégier pour les pêches en eau calme, proche du bord.
L’antenne plastique est d’un diamètre plus important. De part sa densité, elle constitue une réserve de flottabilité. Elle est idéale pour la pêche à la
grande canne en rivière. Le troisième type est constitué du même matériau que le flotteur, balsa, carbone… Courte et trapue, cette antenne est parfaite pour toutes les pêches à traîner sur le fond en grande rivière et fleuve.
La dernière est creuse et privilégie la visibilité grâce à son fort diamètre, sans pour autant ni alourdir ni perdre en sensibilité. Elle est irremplaçable pour la pêche à grande distance.
La couleur est affaire de goût mais surtout de luminosité. En cas de doute, le mieux est de choisir un modèle fluo bicolore, rouge-jaune.


Le corps

Depuis toujours l’objectif est le même : réaliser des flotteurs légers, imperméables, résistants aux chocs et à l’usure. Le grand avantage des productions modernes en balsa et en mousse synthétique est qu’elles permettent des formes variées et surtout, dans chacune d’entre elles, des « séries industrielles » de flotteurs, tous rigoureusement identiques. Les peintures actuellement employées empêchent les infiltrations par capillarité mais aussi renforcent « la glisse » du flotteur dans l’élément liquide.


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